lundi 18 février 2013

La langue parlée dans les médias se détériore

Mes oreilles saignent à force d’entendre le traitement qu’on lui fait, notamment à la radio mais surtout à la télévision.
Où sont-ils ces animateurs qui mettaient un point d’honneur à parler un bon français?

Mesdames et messieurs qui nous parlez, croyez-vous que c’est en utilisant des anglicismes à outrance et en mélangeant les genres que vous allez augmenter vos cotes d’écoute? Certains, pour se justifier, disent vouloir se mettre au niveau de tous. D’autres vont jusqu’à dire que le français est moins précis, moins fort, etc.
À ceux-là je dis : fini la paresse intellectuelle, faites vos devoirs et apprenez le français, ce n’est pas le choix des mots qui manquent. N’oubliez jamais qu’avoir une tribune à la radio et/ou à la télévision est un privilège que beaucoup aimerait avoir. Toutefois, tout privilège s’accompagne d’une responsabilité, (eh oui!  On n’a rien sans rien) et la vôtre est de montrer l’exemple.  Tous n’ont pas eu la chance d’apprendre un bon français, mais soucieux de s’améliorer, prennent modèle sur ceux qu’ils écoutent. Prenez un peu conscience du dommage qui en découle. Je suis nostalgique du temps ou les gens des médias étaient la référence du bien parlé.

Chez-soi l’on peut dire n’importe quoi n’importe comment sans préjudice, mais pas en public.
Pour toute information supplémentaire consultez: Office québécois de la langue française
(P.V.446)




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