Mes oreilles saignent à force d’entendre le traitement qu’on lui fait, notamment à la radio mais surtout à la
télévision.
Où sont-ils ces animateurs qui
mettaient un point d’honneur à parler un bon français?
Mesdames et messieurs
qui nous parlez, croyez-vous que c’est en utilisant des anglicismes à outrance
et en mélangeant les genres que vous allez augmenter vos cotes d’écoute?
Certains, pour se justifier, disent vouloir se mettre au niveau de tous.
D’autres vont jusqu’à dire que le français est
moins précis, moins fort, etc.
À ceux-là je dis : fini la paresse
intellectuelle, faites vos devoirs et apprenez le français, ce n’est pas le
choix des mots qui manquent. N’oubliez jamais qu’avoir une tribune à la radio
et/ou à la télévision est un privilège que beaucoup aimerait avoir. Toutefois,
tout privilège s’accompagne d’une responsabilité, (eh oui! On n’a rien
sans rien) et la vôtre est de montrer l’exemple. Tous n’ont pas eu la
chance d’apprendre un bon français, mais soucieux de s’améliorer, prennent
modèle sur ceux qu’ils écoutent. Prenez un peu conscience du dommage qui en
découle. Je suis nostalgique du temps ou les gens des médias étaient la
référence du bien parlé.
Chez-soi l’on peut dire n’importe quoi n’importe comment sans préjudice,
mais pas en public.
Pour toute information supplémentaire consultez: Office québécois de la langue française
(P.V.446)
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