samedi 10 janvier 2026

Comment Donald Trump redessine les Amériques au risque d’un conflit mondial

L’homme qui rêvait du prix Nobel de la paix pourrait bien être celui qui aura précipité le monde dans une troisième guerre mondiale.

Pourquoi ? Parce qu’il semble animé par une ambition sans précédent : contrôler les principales richesses énergétiques, minières et stratégiques du globe, quitte à redessiner les frontières et à défier l’ordre international.

Le Venezuela : la première pièce du puzzle énergétique

L’intervention américaine au Venezuela a marqué un tournant.

Le pays possède les plus grandes réserves de pétrole au monde, et Donald Trump a saisi l’occasion pour étendre l’influence américaine sur cette ressource cruciale.

Face à cette offensive, les dirigeants mondiaux sont restés silencieux.

La peur des représailles économiques — notamment l’escalade des tarifs douaniers — a paralysé toute réaction.

Trump réalise ainsi un double objectif :

        s’emparer d’un gisement pétrolier colossal,

        réduire la dépendance américaine au pétrole canadien.

Le Groenland : une obsession stratégique devenue urgence nationale

En 2019, Donald Trump avait déjà tenté d’acheter le Groenland, territoire autonome du Danemark. L’idée avait été accueillie avec scepticisme, voire moquerie.

Mais après le Venezuela, l’homme revient à la charge, cette fois en évoquant ouvertement une acquisition « par la force si nécessaire ».

Pourquoi le Groenland attire-t-il autant Washington ?

1.        Un pivot géopolitique nord-américain

Géographiquement situé en Amérique du Nord, le Groenland est perçu par Washington comme un prolongement naturel de sa sphère d’influence.

2.        Des ressources minières cruciales

L’île recèle d’immenses réserves de minerais, dont des terres rares indispensables aux technologies modernes et à la transition énergétique.

3.        Les nouvelles routes arctiques

Avec la fonte des glaces, l’Arctique devient un espace de compétition entre grandes puissances.

La Chine domine aujourd’hui le raffinage des terres rares. Pour les États-Unis, dépendre d’un seul fournisseur est devenu stratégiquement intenable.

Le Groenland apparaît alors comme une alternative idéale, à proximité immédiate du continent nord-américain.

Un obstacle majeur : le Danemark et l’OTAN

Contrairement au Venezuela, le Groenland appartient à un État membre de l’OTAN.

Toute action militaire contre le Danemark impliquerait automatiquement l’Alliance atlantique.

L’équation devient donc beaucoup plus explosive.

Colombie et Cuba : les prochaines cibles ?

Après le Venezuela et le Groenland, deux autres territoires semblent attirer l’attention de Donald Trump : la Colombie et Cuba.

Les motivations, bien que différentes, convergent vers un même objectif : consolider l’hégémonie américaine sur les Amériques.

Pourquoi la Colombie ?

La Colombie est l’un des pays les plus riches en ressources naturelles du continent :

        pétrole,

        charbon,

        or,

        cuivre,

        gisements stratégiques encore sous-exploités.

Elle occupe aussi une position géographique clé :

        accès à deux océans,

        proximité du canal de Panama,

        rôle central dans la lutte contre les narcotrafiquants.

Pour Trump, contrôler la Colombie reviendrait à sécuriser un corridor énergétique et militaire majeur, tout en renforçant l’influence américaine en Amérique du Sud.

Pourquoi Cuba ?

Cuba représente un enjeu différent :

        une position stratégique au cœur des Caraïbes,

        un contrôle sur les routes maritimes régionales,

        des ressources énergétiques offshore encore peu exploitées,

        une valeur symbolique immense : mettre fin à plus de 60 ans de défiance entre La Havane et Washington.

Pour Trump, Cuba serait la pièce finale d’un encerclement stratégique du bassin caribéen.

Le Canada : la tentation ultime

Il y a un an, à Mar-a-Lago, Donald Trump aurait proposé à Justin Trudeau de faire du Canada le 51ᵉ État des États-Unis pour éviter les tarifs douaniers.

Beaucoup avaient cru à une plaisanterie.

Puis les médias s’en sont emparés, et Trump a commencé à appeler Trudeau « le gouverneur du 51ᵉ État ».

Après la démission de Trudeau et l’élection de Mark Carney, Trump s’est tu.

Certains y ont vu un signe d’apaisement.

D’autres, un silence stratégique.

Selon cette lecture, Trump n’aurait pas renoncé à l’idée d’annexer le Canada.

En voici la preuve -- Une image vaut mille mots.


Trump répète vouloir annexer le Canada parce que cela s’inscrit dans une vision géopolitique où il cherche à étendre l’influence américaine, à contrôler davantage de ressources et à redéfinir les rapports de force dans l’hémisphère. Plusieurs déclarations publiques récentes montrent qu’il présente cette idée comme un objectif stratégique, économique et sécuritaire.

Les motivations avancées par Trump

1. Sécurité nationale. Il affirme que la frontière canado-américaine serait une « ligne artificielle » et que sa disparition renforcerait la sécurité des États-Unis.

2. Ressources naturelles et contrôle économique. Dans la même logique que ses velléités d’annexer le Groenland, il met en avant l’accès à des ressources stratégiques et la volonté d’empêcher d’autres puissances d’y avoir accès.

3. Doctrine expansionniste. Plusieurs analyses évoquent une sorte de « doctrine Trump » visant à étendre l’influence américaine dans l’hémisphère occidental, parfois comparée à une version modernisée de la Doctrine Monroe

4. Impulsivité politique et rhétorique populiste. Certains experts estiment que ces déclarations relèvent davantage de la provocation ou d’une stratégie politique interne que d’un véritable projet réalisable.

5. Le Canada comme “cible la plus proche” Des analyses soulignent que Trump voit le Canada comme un voisin vulnérable dans un contexte de tensions commerciales et politiques.

Où en est-on aujourd’hui ?

•         Le gouvernement canadien — que ce soit sous Trudeau ou Carney — rejette fermement cette idée.

•         Les experts s’accordent à dire qu’une annexion est irréaliste, tant juridiquement que politiquement.

Conclusion : un monde au bord de la rupture

Si l’on suit cette trajectoire, une logique inquiétante se dessine :

        prise de contrôle des ressources énergétiques,

        expansion territoriale,

        intimidation économique,

        remise en cause des alliances traditionnelles,

        militarisation croissante des zones stratégiques.

La question n’est plus seulement de savoir si Donald Trump veut remodeler les Amériques, mais jusqu’où il est prêt à aller pour y parvenir.

Le monde observe, hésite, temporise.

Mais l’histoire montre que l’inaction face à une ambition démesurée a souvent un coût immense.

Une guerre mondiale n’arrive jamais d’un seul coup.

Elle commence par une série de gestes que l’on croit isolés, puis par un silence collectif.

Et un jour, on réalise que la ligne rouge a été franchie depuis longtemps.

À lire aussi :

Défense américaine : Donald Trump impose un budget militaire historique

La Défense s’impose comme le cœur du projet présidentiel. Donald Trump souhaite porter le budget militaire américain à 1 500 milliards de dollars en 2027, contre environ 1 000 milliards de dollars actuellement, selon Le Figaro, un montant inédit pour les finances fédérales. Cette hausse spectaculaire de la dépense de Défense répond, selon la Maison-Blanche, à un environnement stratégique jugé de plus en plus instable, marqué par la multiplication des conflits et la montée en puissance militaire de ses rivaux…

Les Américains s'inquiètent alors que Trump pousse le pays vers la guerre

Les Américains sont partagés quant à leur approbation ou non de l'intervention militaire récente au Venezuela qui a conduit à la capture du président Nicolás Maduro. Cependant, selon un récent sondage, une majorité craint fortement que Washington ne s'implique trop dans les affaires de ce pays d'Amérique du Sud.

Trump donne son feu vert aux sanctions contre la Russie : le tournant brutal

Un pétrolier. Une poursuite de deux semaines à travers l’Atlantique. Et maintenant, des menaces de torpilles et de frappes nucléaires. Le 7 janvier 2026, les forces américaines ont saisi le Marinera, un pétrolier battant pavillon russe, quelque part entre la Grande-Bretagne et l’Islande. La réponse de Moscou ne s’est pas fait attendre. Alexei Zhuravlev, haut responsable de la Douma russe, a franchi une ligne rouge. Il parle de couler des navires américains. Il évoque l’arme nucléaire. Cette affaire de pétrolier vient de basculer dans une zone dangereuse où chaque mot compte, où chaque geste peut déclencher l’irréparable.

En cas d'invasion américaine, l'armée danoise adoptera la stratégie « tirer d'abord, poser des questions ensuite »

La station de radio britannique LBC rapporte que les forces armées danoises se préparent à l'éventualité d'une invasion en provenance des États-Unis.

Trump se proclame président par intérim du Venezuela

Donald Trump a franchi une nouvelle étape dans son récent assaut contre la souveraineté du Venezuela en publiant sur Truth Social un message provocateur dans lequel il s’autoproclame « président par intérim du Venezuela ».

Trump ordonne à ses forces spéciales de planifier une invasion du Groenland Selon un rapport publié par le Daily Mail, le président américain Donald Trump aurait officiellement ordonné à ses commandants des forces spéciales de préparer un plan concret pour l’invasion du Groenland.

Ce 15 janvier 2026, des soldats françaisallemandssuédois et norvégiens ont posé leurs bottes sur le sol glacé du Groenland. Pas pour repousser une invasion russe. Pas pour contenir une menace chinoise. Non. Ces militaires de l’OTAN sont là pour envoyer un message à… un autre membre de l’OTAN. Les États-Unis. Leur allié depuis 75 ans. Le fondateur même de l’alliance. Quelque part dans les bureaux feutrés de WashingtonDonald Trump parle de « conquérir » ce territoire danois. Et à Nuuk, capitale de cette île arctique de 57 000 âmes, des enfants inuits regardent passer des avions militaires européens venus les protéger de la première puissance mondiale. Le monde a basculé. Et personne ne sait plus vraiment où est le haut, où est le bas.