Voici la traduction complète en français, par Copilot, du discours radiophonique de Ronald Reagan du 25 avril 1987 sur le commerce libre et équitable. Ce discours a récemment refait surface dans un spot publicitaire canadien critiquant les tarifs douaniers américains. Le président Donald Trump a réagi en suspendant les négociations commerciales avec le Canada, jugeant que l’extrait utilisé déformait le message original. Je vous laisse faire vos propres recherches si vous voulez en savoir plus et vous faire une idée. En autres en cliquant sur ce lien: Que contient la publicité qui a mis Trump en furie et fait dérailler les négociations?
Mise en garde. Je n’ai rien changé de ce que Copilot m’a fourni. Mon but ici est d’informer. Par conséquent je me dégage de toutes responsabilités sur les mots utilisés ou l’interprétation qu’aurait pu faire Copilot. Quoi qu’il en soit, vous pouvez visionner la vidéo originale en cliquant sur ce lien : Former US president Ronald Reagan FULL 1987 speech on tariffs and free trade ou la visionner au bas de ce texte.
Mes chers compatriotes,
Le Premier ministre Nakasone du
Japon me rendra visite ici à la Maison-Blanche la semaine prochaine. C’est une
visite importante, car même si je compte discuter de nos relations avec notre
bon ami le Japon — qui, dans l’ensemble, restent excellentes — les désaccords
récents entre nos deux pays sur la question du commerce seront également au
cœur de notre agenda.
Comme vous l’avez peut-être
entendu, la semaine dernière, j’ai imposé de nouveaux droits de douane sur
certains produits japonais, en réponse à l’incapacité du Japon à faire
respecter notre accord commercial sur les dispositifs électroniques appelés
semi-conducteurs. Or, imposer de tels droits de douane ou toute autre forme de
barrière ou de restriction commerciale est une mesure que je répugne à prendre.
Je crois fermement au libre-échange. Je crois que les Américains peuvent
rivaliser avec n’importe qui, tant que la concurrence est équitable.
Le libre-échange signifie que
nous abaissons les barrières afin que les consommateurs puissent bénéficier de
produits de qualité à des prix compétitifs. Cela signifie que nous faisons
confiance à nos travailleurs, à nos entreprises, à notre système économique.
Cela signifie que nous ne craignons pas la concurrence, mais que nous
l’accueillons, car nous savons que la concurrence nous rend meilleurs.
Mais le libre-échange ne
signifie pas un commerce sans règles. Il ne signifie pas que nous devons
permettre à d’autres pays de profiter de notre ouverture tout en fermant leurs
propres marchés. C’est pourquoi nous avons agi contre le Japon dans le cas des
semi-conducteurs. Nous avons conclu un accord avec eux, et ils ne l’ont pas
respecté. Nous avons donc dû répondre.
Pourtant, je veux que vous
sachiez que nous ne cherchons pas la confrontation. Nous voulons résoudre ce
différend de manière équitable. Nous voulons que le Japon respecte ses
engagements, tout comme nous respectons les nôtres. Et je suis convaincu que le
Premier ministre Nakasone partage ce point de vue.
Ce différend souligne un point
plus large : l’importance de maintenir un système commercial mondial ouvert et
équitable. Nous vivons dans un monde interdépendant. Nos économies sont liées.
Ce qui affecte un pays peut en affecter d’autres. C’est pourquoi nous devons
travailler ensemble pour garantir que le commerce soit libre, mais aussi juste.
Certains, dans notre pays,
appellent à davantage de protectionnisme. Ils veulent ériger des barrières,
restreindre les importations, protéger certaines industries. Je comprends leurs
préoccupations. Mais l’histoire nous enseigne que le protectionnisme est une
impasse. Il mène à des guerres commerciales, à des prix plus élevés, à une
croissance plus lente, et à une perte d’emplois.
Le libre-échange, au contraire,
stimule la croissance, crée des emplois, et renforce nos alliances. Il permet à
nos entreprises de se développer, à nos travailleurs de prospérer, et à nos
consommateurs de bénéficier de plus de choix à des prix plus bas.
Voilà pourquoi mon
administration continuera de défendre le libre-échange. Nous continuerons à
ouvrir les marchés étrangers à nos produits. Nous continuerons à négocier des
accords commerciaux équitables. Et nous continuerons à faire respecter ces
accords.
En fin de compte, le
libre-échange est plus qu’une politique économique. C’est une politique morale.
C’est une question de confiance — confiance dans la liberté, dans la
concurrence, dans l’ingéniosité humaine. C’est une question de foi — foi dans
le peuple américain, dans sa capacité à réussir, à innover, à mener.
Merci. Que Dieu vous bénisse.
Mise
à jour le 28 octobre 2025 Doug Ford nuit-il aux négociations?
Mark Carney
parlant de Doug Ford.
Il a pris une décision différente de celle du
gouvernement du Canada, qui est responsable de cette relation. Nous, on a
décidé de ne pas faire de publicité aux États-Unis. OK ! C’était un choix.
C’était évident pour nous.
Le texte qui
suit est une transcription fidèle des propos tenus par Dimitri Soudas, ancien
directeur des communications du premier ministre Stephen Harper, lors de
l’émission « Les Mordus de politique » diffusée sur les ondes de Radio-Canada le 27 octobre
2025. Intervenant à chaud dans un débat sur les négociations commerciales entre
le Canada et les États-Unis, Soudas réagit aux déclarations de Mark Carney et à
la controverse entourant une publicité du gouvernement de l’Ontario.
Le style oral,
direct et parfois heurté, a été volontairement conservé afin de respecter
l’authenticité de l’intervention. Les mots sont les siens, tels qu’ils ont été
prononcés, avec une correction minimale visant à en faciliter la lecture sans
en altérer le ton ni le fond.
Question
posée à Dimitri Soudas.
Est-ce que Mark Carney a jeté Doug Ford sous l’autobus?
Oui! Et selon moi, s’il le fait, c’est
parce qu’à date, (Mark Carney) il n’a toujours pas livré ce qu’il avait promis
de livrer, c’est-à-dire une entente avec les États-Unis.
La publicité du gouvernement de l’Ontario n’a rien à
voir avec la crise de bacon de Donald Trump.
1.
Les Chinois ont mis en onde exactement la
même vidéo au mois d’avril 2025.
2.
La semaine passée, le gouvernement du
Canada faisait des pieds et des mains pour nous convaincre qu’on était loin
d’une entente.
3.
Vendredi après-midi, le représentant du
commerce de la Maison-Blanche est sorti pour dire : « Oh, c’était pas vraiment
la publicité. C’est juste tellement difficile de négocier avec les Canadiens. »
Pourquoi c’est difficile? Parce que le Canada ne fait pas les concessions que
tous les autres pays prétendent avoir faites pour signer une entente sur les
tarifs.
4.
Les propos de Ronald Reagan — et encore
une fois, la crise du petit jeune de deux ans qui n’est pas content. Le
discours de Reagan, à l’époque, c’était pour que le Congrès ne lui lie pas les
mains. Et là, Donald Trump a eu l’audace de dire que Reagan adorait les tarifs.
Ce qui est complètement faux.
5.
Reagan prononçait ce discours pour
inciter la Chambre des représentants à ne pas lui lier les mains, pour qu’il
puisse utiliser des contre-tarifs et faire du « pushback » sur le Japon. À
l’époque, c’était les semi-conducteurs. Il agissait de façon protectionniste.
Donc, est-ce que c’est la publicité du gouvernement de
l’Ontario qui a fait en sorte qu’on n’a pas d’entente? NON.
Et aujourd’hui, Mark Carney, depuis la Malaisie, a eu
l’audace de dire qu’on était si proche d’avoir une entente… et que c’est à
cause de cette publicité. La semaine passée, il disait qu’on était loin d’une
entente, et il demandait d’arrêter de publier ça dans le Globe and Mail parce
que ça faisait monter les attentes.
Marc Carney a promis une entente au mois de juillet :
y’en a pas eu. Il en a promis une au mois d’août : y’en a pas eu non plus. Donc
ils doivent se décider : qu’est-ce qu’ils sont en train de faire?
Conclusion
Ce témoignage,
rapporté sans filtre, illustre à quel point les tensions politiques et
commerciales peuvent être instrumentalisées, brouillant les responsabilités et
les intentions. Au-delà des divergences entre gouvernements, ce qui se dessine
en filigrane, c’est une inquiétante tendance à la concentration du pouvoir, à
la manipulation du discours, et à l’effacement des contrepoids démocratiques.
Il ne s’agit
pas ici de prendre parti, mais de mettre en garde. Car ce glissement vers une
forme d’autoritarisme — que beaucoup pressentent sans toujours savoir le nommer
— ne se manifeste pas d’un seul coup, mais par petites touches, dans les
silences, les renversements de logique, les récits qui se contredisent.
En rapportant
ces faits, mon but n’est pas d’attiser le feu, mais de le contenir. De nommer
ce qui couve, avant que tout ne s’enflamme. De rappeler que la vigilance
citoyenne commence là : dans l’attention aux mots, aux gestes, aux
responsabilités qu’on esquive.


